Archives pour la catégorie Un point de vue

La vie, la vraie, comment le numérique et la consommation collaborative changent nos vies et notre monde.

La ConsoCollab : faites-là vous-même !

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La consommation collaborative ce n’est pas qu’une affaire d’Internet et de start-up.
Revue des moyens d’action à mettre en place depuis chez soi pour ses voisins, ses amis, son quartier, sa ville.

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Affres et douleurs du collaboratif

J'en ai marre

Le collaboratif c’est beaucoup d’avantages pour beaucoup de travail, d’inconvénients et de patience. Ca change la vie, mais ça n’a pas (encore) changé le monde…
Voici la liste de tout ce qui m’énerve dans la consommation, l’économie, et les modes de travail collaboratifs.
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Gratiférias de toutes les régions : unissez-vous !

Gratiféria d'Orléans

Location d’objets entre particuliers, recyclage, site internet de dons, partage, prêt, DIY (fais le toi-même), Imprimante 3D, hackerspace… reconstruire, faire, détourner, redécorer, partager, bricoler… Les moyens pour recycler les objets au lieu de les jeter sont de plus en plus nombreux et connus !

Parmi tous les moyens, l’initiative la plus spontanée, la plus « in real life », la plus sympa aussi reste la gratiféria, ou la zone de gratuité, ou le marché gratuit.

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On est obligé de s’aimer… et c’est bien le problème !

La confiance nécessaire entre membres sur les plateformes de ConsoCollab nous pousse à nous aimer les uns les autres, pas toujours pour le meilleur… Un exemple en fil rouge : l’hsitoire d’Hervé mon bon, mauvais moyen covoitureur.

Je t'aime, moi non plus

Je t’aime, moi non plus

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Les sept défis de l’économie collaborative selon Anne-Sophie Novel

2 mai 2013, Pénichecinéma au Parc de la Villette

2 mai 2013, Pénichecinéma au Parc de la Villette

Retour sur la conférence d’Anne-Sophie Novel au OuiShareFest, le 2 mai 2013 à Paris.

Anne-Sophie Novel est journaliste freelance, elle travaille pour le Monde, a fondé le site Ecolo-Info et publié plusieurs livres, dont « la Co-Révolution » et bientôt « La Vie Share : mode d’emploi, consommation, partage et modes de vie collaboratifs ».
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Un OuiShareFest… et après ?

Si vous vous intéressez à la ConsoCollab vous devez le savoir : le OuiShareFest c’est cette semaine : jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mai au Cabaret Sauvage à Paris !
Organisée par la communauté internationale OuiShare, l’évènement est présenté comme le premier sommet européen de l’économie collaborative.
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La zone de gratuité à Orléans va-t-elle jouer les prolongations ?

Retour sur la journée du 13 avril : Zone de Gratuité à Orléans.
Une zone où chacun apporta ce dont il n’avait plus besoin chez lui et pu se servir gratuitement. Images, perspectives et point de vue sur les suites à donner !

Retour LVC Zone de Gratuité 13 04 13 (29)

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La consommation collaborative selon les fondateurs d’I Lok You

Le 11 avril dernier lors du lancement de la plateforme I Lok You, Edouard Dumortier, CEO et fondateur de la plateforme, a remis à la presse un livre blanc : « L’avènement de la consommation collaborative : quel modèle économique en France en 2030 ? » 
Ce livre blanc sera rendu public à la fin du mois. A travers ce point de vue, je souhaite livrer quelques « bonnes feuilles » et donner mes premières reflexions et critiques. Ce point de vue  ne traitera pas du livre blanc dans son exhaustivité.
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Identité numérique : ton prénom suffit

Nous étions une petite dizaine à la réunion des forumeurs :
sado-maso/philatélistes/jeux vidéos star wars/coutures et point de croix/….
Rayer la mention inutile ou inscrire le thème de votre choix

Nous échangions depuis quelques mois par sujets et autres murs interposés.
Nous avions découvert que beaucoup de membres vivaient dans la même ville.
Après quelques MPs (Messages privés), un sujet fut crée pour une réunion dans la vie réelle sans logins ni pseudo.

Arrivé au café, bises et poignées de main :
– Bonjour, tu t’appelles ?
– N… mon pseudo sur le forum c’est MagicArkange045
– Je m’appelle Aurélien mon pseudo sur le forum c’est Aurélien….  
– Ah c’est toi, comme j’ai vu ton prénom écrit je vais le retenir plus facilement !

C’est vrai qu’entre les kokusmachins, gardentrucs et autres kikoolol nos mémoire font des économies. Je préfère les prénoms aux pseudos.  J’utilise Internet pour sortir d’Internet, au lieu de rester bêtement assis devant un écran, je rencontre, j’échange et je discute sans interface digitale.

J’utilise mon prénom sur toutes mes identités numériques, ici je signe Aurélien at LaVieCheap, je suis ici et pas ailleurs ; j’inscris ma personne dans un cadre, un univers, particulier. C’est plus sympa, hors connexion le lien est rapide entre mon visage et mes mots.

La signature c’est l’identité, c’est soi, l’incarnation que l’on se donne.  
Le web 2.0 a poussé au maximum l’anonymisation des gens : on masque son facebook ou son twitter par peur du patron, par peur d’être vu, vouloir dire certaines choses mais se cacher quand même ou limiter son engagement. Un complexe du homard que l’on retrouve sur de nombreux blogs. Je n’échappe pas à la règle. On me dit souvent : « au fait j’ai tapé ton nom dans Google j’ai trouvé ton CV en ligne, pas mal… »
Alors dois-je révéler mon nom complet ici… J’y pense de plus en plus. Ce blogue aurait-t-il une mauvaise incidence sur ma vie professionnelle ?
Rien n’est sûr ! Alors je garde mon prénom et c’est bien suffisant, dans la vie réelle je reste moi-même sans me faire tracer sur le net.

Aurélien@LaVieCheap

Les nouveaux parias de la société

Cette semaine je ne savais pas quoi écrire… j’avais beau chercher un sujet sur le Net, je n’avais pas assez de temps ou d’infos. Mon sujet apparu sur mon lieu de travail sous la forme d’un homme en colère.

Appel du standard, il y a quelqu’un en bas. Descente d’escaliers. C’est la colère qui m’attend : elle se retient les bras en croix sur la poitrine, elle perce dans un regard de fer, c’est la quarantaine qui court derrière un monde de fou.
Adapter mon sourire. Rester calme. Ne pas lâcher le regard.
« – Bonjour Monsieur, que puis-je faire pour vous ?
– C’est machin qui m’envoie vers vous, j’ai un projet avec (ma boîte) et j’ai besoin du document truc, je ne l’ai pas reçu dans mon courrier.
– Vous ne l’avez pas reçu car le document truc n’est pas distribué dans votre ville. Néanmoins vous pouvez le télécharger sur Internet. »
Badaboum. Crac :

« – JE N’AI PAS INTERNET, AUJOURD’HUI SANS INTERNET ON EST LES PARIAS DE LA SOCIETE. ON NE PEUT PLUS RIEN FAIRE SANS LES OUTILS INFORMATIQUES. PLUS ON AVANCE AVEC INTERNET MOINS ON EST AU COURANT DES CHOSES. ON VA DE PLUS EN PLUS VERS UN MONDE HORS COMMUNICATION. SI J’AI PAS L’INFO COMMENT PUIS-JE REALISER MES PROJETS ? VOUS LES JEUNES VOUS BAIGNEZ DEDANS MAIS PAS NOUS. »

L’histoire se termine sans fracas dans le bureau de ma/mon chef. Il n’a pas de téléphone portable. Il n’a pas Internet. Il n’a pas la bonne adresse. Il ne peut pas avoir nos infos. On essaie de l’arranger. J’écoute et réponds au minimum en jouant strictement mon rôle. Autour de moi des éclats de verre : le mur numérique et ses possibilités viennent d’éclater. Retour à très loin. Au temps de l’écran en noir et blanc. Des boutons simples sur lesquels on appuyait. Retour au réel et à une nouvelle forme de pauvreté : les déconnectés, les nouveaux sans, les sans-internet ; les coupés du monde, les antis.
La connexion de force, une forme de dictature ? Retour dans le futur : comment faire ?

Aurélien@LaVieCheap